Archives de catégorie : Cadre de vie

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Nettoyage des plages

Baignade interdite !

Sur les plages de Plévenon et de Sables d’Or la baignade vient d’être « temporairement » interdite en raison de la « non-conformité de l’échantillon d’eau prélevé le 19 juin » et vu l’information de l’Agence Régionale de Santé le 21 juin, « jusqu’à l’obtention de résultats conformes».
Les arrêtés municipaux de Fréhel et Plévenon sont datés du 22 juin et placardés en mairies et à l’entrée des différentes plages (photo Sables d’Or).
Une plage semble épargnée : l’Anse du Croc n’est pas citée par l’ARS, peut-être parce que n’étant pas à l’embouchure d’une rivière côtière ? Si c’est le cas cela signifierait que l’origine de la pollution est à rechercher en amont. Continuer la lecture

«Nous voulons des coquelicots» Le 1 mars 2019

Comme tous les premiers vendredi du mois, rassemblement à 18h30 sous la Halle de Matignon. Le premier mars, lors du rassemblement, Patrice Hamoniaux nous a présenté son expérience :

La conversion au bio de Nadia et Patrice Hamoniaux

NOTE aux lecteurs : en fin de l’article, un lexique des sigles (en bleu).

A 4 ans je voulais déjà être agriculteur, j’ai toujours voulu suivre les traces de mon père. J’ai obtenu un bac D à la Ville Davy à Quessoy puis un BTS TAGE (rebaptisé depuis, ACSE : Analyse et la Conduite des Systèmes d’Exploitations agricoles.) à Rennes. On ne parlait pas d’agriculture biologique ni à la maison ni à l’école.

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Les animaux reviennent sur la lande de Plévenon

Un projet d’entretien de la lande que chacun peut soutenir

Fréhel environnement présente ce projet qui nous semble important pour notre environnement. Nous espérons qu’un jour un projet équivalent pourra se faire sur la lande de Fréhel.

Pour voir la présentation complète du projet et pouvoir y participer (cliquer ici)

Résumé du projet expliqué par Katell Lorre :

Cette année nous avons la joie de pouvoir aller sur une partie des landes du Cap Fréhel, et ça c’est une sacrée nouvelle ! Hors période de chasse donc, de mars à septembre environ, les animaux et moi allons faire une transhumance et vivre plus de 6 mois sur ce lieu magique : toute cette zone entre le Cap Fréhel et le Fort La Latte.

Les animaux sont de races bretonnes avec comme avantage qu’elles broutent et valorisent bien les pâturages rustiques comme les landes. Elles y trouvent les végétaux pour se nourrir ainsi que toutes les plantes utiles pour leur santé.

En échange, le fait de pâturer ces landes va permettre la réouverture de certaines parties fermées par de l’ajonc ou des bruyères et donc y apporter l’espace nécessaire pour le retour d’autres espèces floristiques et faunistiques.

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Paul François, un céréalier à la vie «empoisonnée» par Monsanto

Par Coralie Schaub, photo Claude Pauquet (Vu pour Libération) — 6 novembre 2017 à 20:46

Paul François, dans son exploitation agricole à Bernac, le 3 novembre.

Intoxiqué par un produit de la firme américaine, cet agriculteur vient de publier un livre sur dix ans de bras de fer judiciaire. Malgré les difficultés morales et financières, les doutes et la fatigue, il ne veut rien lâcher.

Le sort des victimes le préoccupe. « J’ai bien peur que les criminels qui ont sciemment empoisonné des milliers d’agriculteurs ne seront jamais condamnés. Je parle des firmes en général, il n’y a pas que Monsanto. Comme de ceux qui ont fermé les yeux sur cet empoisonnement. J’ai peur qu’il se passe exactement la même chose que pour l’amiante : on l’a interdit mais les responsables sont impunis et les victimes sont toujours là.»

Il se bat pour la création d’un fonds d’indemnisation des agriculteurs.

«Excusez-moi, je suis fatigué.»

Paul François répète souvent cette phrase, ponctuée d’un long soupir. Quand nous le rencontrons dans un café parisien, le 18 octobre, le céréalier charentais s’apprête à courir radios et télés pour parler de son livre, Un paysan contre Monsanto (Fayard). Il y raconte son combat contre la multinationale américaine, qu’il a osé attaquer en justice en 2007, trois ans après avoir été intoxiqué avec son herbicide Lasso, désormais interdit. «Quelqu’un m’a dit qu’on se croirait dans un thriller, mais non, c’est bien la réalité», souffle le quinquagénaire. Continuer la lecture

Désherbage chimique à Fréhel

Il n’y a rien à ajouter à ce témoignage d’un de nos adhérents si ce n’est que nous sommes solidaires de son exaspération. Nous rappelons l' »Arrêté préfectoral du 2 Août 2018 établissant le programme d’action régionale en vue de la protection des eaux contre la pollution par les nitrates d’origine agricole » qui interdit (§3.2.1) tout traitement phytosanitaire des cultures intermédiaires pièges à nitrates, de même toute destruction chimique.

 

« Je vous envoie ces photos pour témoigner de l’incompétence ou de la bêtise de certains agriculteurs qui continuent de désherber chimiquement leurs parcelles.

Les photos ont été prises en septembre sur les routes de Carrien et entre le bourg de Fréhel et Pléhérel Plages. L’herbicide a été pulvérisé, pour l’un, sur un semis d’engrais vert (navette ?) et l’autre pour éviter la repousse après une récolte de colza. Je ne connais pas le type de désherbant utilisé, on ne peut que constater sa terrible efficacité, et cet épandage a eu lieu à proximité d’habitations.

Nous avons subi depuis des décennies l’arrivée de l’agriculture intensive sur notre territoire. Le paysage a été bouleversé, les haies abattues, les pommiers et autres arbres qui gênaient, déracinés. Les zones humides si utiles à la biodiversité ont été semées de maïs, les mares et les fossés comblés, nos puits pollués. Les petites fermes ont toutes disparu pour laisser place à de grandes exploitations sans âme.

Voilà, c’est juste un coup de gueule de quelqu’un qui aime sa commune et qui aimerait que ses descendants profitent d’une nature un peu préservée.

Je suis repassé lundi 2 octobre à côté de l’un des champs : il avait été retourné, le poison devenu invisible. Quelques goëlands essayaient de trouver quelques vers de terre…les pauvres !

Point de vue. Pour une autre politique agricole.

 

point-de-vue-pour-une-autre-politique-agricole

André Pochon, militant de l’agriculture durable, fondateur du Centre d’études pour un développement agricole plus autonome.

Publié par Ouest France le 20/07/2017 à 07:58

Par André Pochon, militant de l’agriculture durable, fondateur du Centre d’études pour un développement agricole plus autonome.

L’agriculture conditionne la qualité de notre alimentation, base de notre santé. Elle conditionne notre environnement, nos paysages et la vitalité de nos terroirs. Elle peut créer de nouveaux emplois et contribuer à la solution du chômage. Nous ne nourrirons demain les 9 milliards d’habitants de notre planète que si l’agriculture est riche, productive et diversifiée. Continuer la lecture

Il faut sauver la Loi Littoral

Deux amendements adoptés par les sénateurs le 11 janvier 2017 ouvrent la possibilité de déroger au principe de l’urbanisation en continuité de la loi Littoral et permettent les extensions d’urbanisation sans continuité avec les agglomérations et villages existants. Qu’il s’agisse de construction d’habitations sur des parcelles dans des hameaux ou de construction d’annexes sur leurs franges , ou, pire encore, de création de zones d’activités économiques en pleine nature, ces dispositions vont favoriser de nouveau le mitage et l’urbanisation diffuse.

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Nettoyage des plages, de Fréhel à Plévenon

JMB, 30 avril 2016

Pour la troisième année consécutive aux côtés de Malicorne Surf Association, Fréhel Environnement a prêté son concours à l’opération de nettoyage des plages, dans le cadre des « Initiatives Océanes » organisées par Surfrider Côtes d’Armor. La zone d’intervention allait de la lagune de Sables d’Or les Pins à Fréhel jusqu’à la Pointe de Château Serein à Plévenon.

PLAGES 026_optCette journée n’a lieu qu’une fois par an, elle a pour but de sensibiliser tous les amoureux de la mer et du littoral au problème de la durée de vie des déchets, afin qu’ils soient de plus en plus nombreux à réagir en voyant sur les plages ou dans les rochers des plastiques, canettes et autres bouteilles… ou parfois pire !

Ce dimanche 24 avril ne restera pas dans les annales au niveau des températures mais il y avait quand même du soleil et de la bonne humeur ! En tous cas, comme on peut le voir sur la photo prise au retour d’opération, l’action n’aura pas été inutile, beaucoup de déchets de toutes sortes ont été ramassés, certains apportés par la mer, d’autres laissés par des indélicats peu soucieux de propreté.

Après l’effort, le réconfort : toute l’équipe de bénévoles a apprécié ensuite de partager boissons et gâteaux « fait-mains » dont il n’est rien resté (c’est que « ça creuse » ce type d’activité en plein air !).

A l’année prochaine !

 

Chenilles processionnaires, état de l’action à Fréhel

Réunion publique salle des fêtes Mairie de Fréhel le 22 avril à 17h30.

Tout le monde sur notre littoral ne parle plus que de cela : de gros nids blanchâtres se développent au bout des branches de pins un peu partout dans le domaine public ou privé. Nous sommes littéralement envahis par la Chenille processionnaire du pin… Ces chenilles sont munies de poils urticants dont le contact est dangereux pour la santé humaine et animale : allergies, démangeaisons, oedèmes, atteintes des yeux, et urgences vétérinaires pour les chiens essentiellement. En outre, elles ravagent les pins qui même s’ils ne meurent pas tous sont très fragilisés. La vie de cet insecte ravageur passe par trois étapes : une étape de nidification, puis les chenilles descendent des arbres et se déplacent sur le sol formant une ligne continue (d’où leur nom). Ensuite elles s’enterrent dans le sol. En ressortiront des papillons qui assureront la reproduction et  iront coloniser d’autres arbres. Compte tenu du climat actuel il faut avancer sur les dates de ces étapes avec prudence : les papillons reproducteurs apparaissent en début d’été et  théoriquement les chenilles descendent des pins en fin d’hiver (mais on en a vu cette année dès fin octobre-novembre). Continuer la lecture